Les nouveaux maîtres du monde (la banque Goldman Sachs)

•août 12, 2012 • Laisser un commentaire

Dans un film sur la finance, la banque Goldman Sachs tiendrait le rôle du méchant. Normal, juge Marc Roche, elle a la gueule de l’emploi. Dans cette enquête menée au fil des ans entre New York, Bruxelles, Washington et surtout Londres, le correspondant du journal Le Monde à la City détaille chapitre après chapitre les turpitudes de la banque d’affaires américaine.

On entre dans le monde étrange de ces « moines banquiers » qui peuvent aussi bien atteindre leur paradis, devenir l’un des 400 associés de la firme, porte ouverte sur la fortune et la gloire, que finir dans l’enfer de Noël, qui voit jusqu’à 10% du personnel, jugé non performant, mis à la porte chaque année.

Pour réussir chez Goldman, il faut abandonner toute autre forme de vie que son travail, avoir le goût du secret, de la performance et savoir travailler en équipe parce que les renseignements glanés par les uns font les futures commissions gagnées par les autres.

Et les commissions, c’est le moteur de Goldman Sachs. La banque est devenue experte dans l’art de fourguer placements financiers, deals et conseils en tout genre à ses clients. Qu’ils y gagnent ou qu’ils y perdent, Goldman aura touché son chèque. Tout le livre dénonce, exemples à l’appui, l’ambiguïté du comportement de la banque, prête à tout pour accumuler les profits, y compris quand cela doit se faire au détriment de ses clients. Goldman Sachs nage en permanence en plein conflit d’intérêts, assène Marc Roche, jouant des informations acquises auprès des clients pour faire ses propres placements ou bien refilant à certaines banques les fameux produits Abacus, dont le rendement ne tenait qu’à des prix immobiliers montant jusqu’au ciel, pendant qu’elle pariait sur leur chute avec le fonds spéculatif de Henry Paulson. D’où le surnom de « Goldman Sacks », avec le « k » du verbe to sack (piller, mettre à sac).

Avec la crise financière, les pratiques de Goldman Sachs, longtemps restées dans l’ombre, éclatent en pleine lumière. La banque se voit confrontée à des plaintes, des enquêtes et des amendes de la part des régulateurs. Son dirigeant, Lloyd Blankfein, un ancien avocat fiscaliste et ex-trader sur métaux, passe sur le gril d’une commission sénatoriale, obligé de reconnaître du bout des lèvres quelques erreurs, avant d’affirmer en public: « Je fais le travail de Dieu »! Un supposé trait d’esprit reçu comme une nouvelle preuve d’arrogance.

Une arrogance d’autant plus insupportable que Goldman Sachs, non contente de s’imposer dans la finance, place systématiquement ses hommes aux postes clés des gouvernements. On connaît la chose pour les Etats-Unis, où le secrétaire au Trésor de George W. Bush, Hank Paulson, était l’ancien PDG de Goldman! Mais les anciens de la banque entourent aussi Tim Geithner, celui d’Obama. L’Europe n’est pas en reste. Certains anciens commissaires européens (Mario Monti, Peter Sutherland), ancien de la Bundesbank (Otmar Issing) et jusqu’à Mario Draghi, actuel gouverneur de la Banque centrale italienne et patron du Conseil de stabilité financière chargé de coordonner les efforts mondiaux de régulation sont des Goldmaniens!

Allez visiter Goldman Sachs. Son histoire, ses liens avec les fonds spéculatifs ou les relations tumultueuses de son PDG avec Obama, pour lequel il a fait campagne avant de dire pis que pendre de ce Président aux velléités de régulation de la finance. Le livre de Marc Roche sera votre guide indispensable.
La Banque. Comment Goldman Sachs dirige le monde, par Marc Roche

Une histoire du terrorisme

•août 5, 2012 • Laisser un commentaire

Ce film met en récit l’histoire minutieuse de la terreur, ses moyens, ses cibles et ses objectifs.

Une série documentaire de Michaël Prazan
Une coproduction : DOC EN STOCK et L’INA, avec la participation de FRANCE TELEVISIONS, IBA/Channel One, YLE, RTBF, AUTHENTIC TV, avec le soutien de MEDIA et du CNC
(En compétition au FIPA 2012)

Aujourd’hui plus que jamais, au Pakistan, en Afghanistan, au Maghreb des bombes explosent. Aucun territoire ne peut aujourd’hui affirmer qu’il ne sera pas, un jour où l’autre, confronté à un acte terroriste.
Ce film met en récit l’histoire minutieuse de la terreur, ses moyens, ses cibles et ses objectifs. Il donne la parole à ses acteurs : anciens terroristes, juges, avocats et enquêteurs. Il met en évidence les influences idéologiques, les liens entre les différentes organisations, les échanges de savoir-faire.

Acte 1. LES ANNEES DE LIBERATION (1945-1970)
Sorti traumatisé de la seconde guerre mondiale, le monde voit émerger des mouvements de libération qui se soulèvent contre les empires coloniaux. En 1946, l’attentat du King David précipite le retrait britannique et la création de l’Etat d’Israël, entraînant un exode des arabes de Palestine. En Egypte, les Frères musulmans dont sont issus les premiers groupes armés palestiniens, appellent au Djihad contre l’occident, pendant qu’en Algérie, des attentats frappent les civils. Les intellectuels accompagnent la lutte des colonisés. Dans « Les damnés de la terre », Frantz Fanon et Sartre théorisent l’usage de la terreur comme tactique révolutionnaire. En 1967, Guevara prophétise la révolution mondiale dans son appel à la Tricontinentale. Des organisations d’extrême gauche se mettent alors en quête d’un foyer qui fera basculer le monde dans la révolution. Ils pensent le trouver dans la lutte du Front populaire de libération de la Palestine. Inspirés par l’ébullition internationale, les Black Panthers américains se considèrent comme des colonisés de l’intérieur. Criminalisés par le FBI, ils sont liquidés en 68. L’armée révolutionnaire noire qui prend le relais, recourt aux attentats terroristes. La mort de Guevara marque la fin de l’euphorie révolutionnaire. S’ouvre alors l’époque du terroriste international.

Ce film met en récit l’histoire minutieuse de la terreur, ses moyens, ses cibles et ses objectifs.

Une série documentaire de Michaël Prazan
Une coproduction : DOC EN STOCK et L’INA, avec la participation de FRANCE TELEVISIONS, IBA/Channel One, YLE, RTBF, AUTHENTIC TV, avec le soutien de MEDIA et du CNC
(En compétition au FIPA 2012)

Aujourd’hui plus que jamais, au Pakistan, en Afghanistan, au Maghreb des bombes explosent. Aucun territoire ne peut aujourd’hui affirmer qu’il ne sera pas, un jour où l’autre, confronté à un acte terroriste.
Ce film met en récit l’histoire minutieuse de la terreur, ses moyens, ses cibles et ses objectifs. Il donne la parole à ses acteurs : anciens terroristes, juges, avocats et enquêteurs. Il met en évidence les influences idéologiques, les liens entre les différentes organisations, les échanges de savoir-faire.

Acte 1. LES ANNEES DE LIBERATION (1945-1970)
Sorti traumatisé de la seconde guerre mondiale, le monde voit émerger des mouvements de libération qui se soulèvent contre les empires coloniaux. En 1946, l’attentat du King David précipite le retrait britannique et la création de l’Etat d’Israël, entraînant un exode des arabes de Palestine. En Egypte, les Frères musulmans dont sont issus les premiers groupes armés palestiniens, appellent au Djihad contre l’occident, pendant qu’en Algérie, des attentats frappent les civils. Les intellectuels accompagnent la lutte des colonisés. Dans « Les damnés de la terre », Frantz Fanon et Sartre théorisent l’usage de la terreur comme tactique révolutionnaire. En 1967, Guevara prophétise la révolution mondiale dans son appel à la Tricontinentale. Des organisations d’extrême gauche se mettent alors en quête d’un foyer qui fera basculer le monde dans la révolution. Ils pensent le trouver dans la lutte du Front populaire de libération de la Palestine. Inspirés par l’ébullition internationale, les Black Panthers américains se considèrent comme des colonisés de l’intérieur. Criminalisés par le FBI, ils sont liquidés en 68. L’armée révolutionnaire noire qui prend le relais, recourt aux attentats terroristes. La mort de Guevara marque la fin de l’euphorie révolutionnaire. S’ouvre alors l’époque du terroriste international.

les années de poudre (1970-1989)
En 1972, un attentat suicide est perpétré à l’aéroport de lod, en israël. Cette attaque est revendiquée par le front populaire de libération de la Palestine. Celui-ci a ouvert, depuis le début des années 70, des camps d’entraînement où s’exercent des groupes armées venus du monde entier. Toujours en 1972, aux Jeux olympiques de Munich, le fatah massacre la délégation israélienne. Quelques années plus tard, le vénézuélien carlos forme son propre groupe après avoir été exclus du FPLP. En Iran, la République islamique voit le jour et l’ayatollah Khomeiny sacrifie des bataillons d’enfants kamikazes qu’il lance dans le conflit avec l’Irak. C’est à ce moment que naît, au Liban, le Hezbollah.

les années jihad (1989-2011)
De 1989 à 2011, retour sur l’histoire du terrorisme dont le 11-Septembre 2001 est le point d’orgue. Dès 1987,
alors que la guerre en Afghanistan fait toujours rage, le FBI enquête sur les filières de recrutement des combattants arabes en partance pour cette région. La guerre contre les Etats-Unis est déjà dans les plans des jihadistes. En 1993, les chefs de la Jamma al islamiya égyptienne perpètrent un premier attentat contre le World Trade Center. Dans les territoires où les musulmans réclament leur indépendance, tels que la Bosnie ou la Tchétchénie, les théoriciens du jihad tentent de mettre en place de nouvelles lignes de front. A leur tête, Oussama Ben Laden et Ayman al-Zawahiri concentrent leurs attaques contre les Etats-Unis.

Pour le 11 septembre 2001 il faut bien-sur voir l’excellent document de Reopen 911 qui soulève bien plus de problèmes laissant entendre en tout objectivité la manipulation du gouvernement US et Saoudien et de la clique Bush.

ParadoxRabbit

Chemtrails et symdrome de Morgellons

•juillet 8, 2012 • Un commentaire

Il n’y aucune étiologie ou traitement conventionnel connus,seuls des retardateurs d’effets ou bloquants peuvent être employés, de plus les critères diagnostiques ne sont pas encore formellement établis car la liste des symptômes en contient au moins 170.

Les patients souffrants de cette maladie décrivent un syndrome poly- symptomatique tout d’abord caractérisé par des lésions cutanées donnant l’apparence de fibres et/ ou de granules apparaissant sous ou sur la peau. Au niveau subjectif, les patients ont l’impression d’être envahis « par des insectes, des petites bêtes courant sous la peau», mais la matérialisation la plus probante est le fait que notre corps rejette fils, granules et pelotes à classer dans les « polymères ». Dans ce cas, l’hypothèse la plus probable, après analyse d’échantillons parasitaire par des professionnels avertis, et considérant que le nombre de cas augmente de 1000 cas par jour aux États-Unis et que cette maladie est causée par l’homme. Aucun élément naturel ne correspond aux multiples échantillons analysés1.

Les cas touchant les enfants se manifestent par des petits boutons blancs aux niveaux des genoux, joues et bras mais aussi par de cernes violacées sous les yeux.

L’impression d’insectes courant sous la peau (« impression » ou « sensation » et due au système ramifié que mettent en place ces fibres « intelligentes » sous notre peau et dans corps en général.

De même, beaucoup de dermatologues infirment jusqu’à l’existence de cette maladie2 ; cependant, des recherches plus poussées semblent encore nécessaires pour arriver à un conclusion définitive.

Aussi, en juin 2006, le Center for Disease Control and Prevention (CDC) d’Atlanta, aux États-Unis, a entrepris une investigation clinique et scientifique très complète sur les Morgellons.
source wikipédia



L’affaire Zandvoort

•février 27, 2012 • 3 commentaires

 

Documentaire réalisé par Serge Garde à la demande de Karl Zéro, pour la chaîne 13ème Rue, diffusé en « prime time », parce qu’elle l’a qualifié de « d’utilité publique ». C’est le premier documentaire qui à partir d’une enquête précise, démarrée en 1988 par le Werkgroep Morkhoven, élargit la réflexion à l’ensemble du phénomène pédocriminel.

La commune de Paris 1871

•juillet 18, 2009 • Laisser un commentaire

La Commune de Paris trouve sa source dans un élan républicain se référant à la Première République et au gouvernement révolutionnaire de la Commune de Paris (1792), ainsi qu’à l’insurrection populaire de juin 1848 sous la Deuxième République et qui avait été réprimée de façon sanglante par le gouvernement instauré par la Révolution de février 1848. C’est d’ailleurs depuis cette date que le drapeau rouge rallie les insurrectionnalistes et barricadiers, parce qu’il symbolise le sang du peuple ouvrier, le drapeau tricolore étant synonyme de répression (le drapeau rouge était à l’origine, sous la Révolution, le drapeau symbolisant la loi martiale ; le peuple a repris ce symbole pour se moquer des monarques et des soldats).

De 1804 à 1871, la France ayant vécu principalement sous des régimes monarchiques ou impériaux (Premier Empire, Restauration, Monarchie de Juillet, Second Empire), le régime républicain n’avait fonctionné que très peu d’années. En juillet 1870, Napoléon III entreprend une guerre mal préparée contre la Prusse qui le conduit rapidement à la défaite. Le 4 septembre 1870, à la suite d’une journée d’émeute, l’Empire est renversé et un Gouvernement de la Défense nationale s’installe à l’Hôtel de ville de Paris pour poursuivre la guerre contre les États allemands. Paris est assiégé et connaît une grave famine au cours de l’hiver 1870-71. Jules Favre, ministre des Affaires étrangères du gouvernement de la Défense nationale, signe un armistice avec Bismarck. Celui-ci prévoit, outre la fin des hostilités pour une période de quinze jours renouvelables, la convocation d’une Assemblée nationale, chargée de décider de la poursuite de la guerre ou de la paix. Les élections du 8 février, organisées dans la précipitation pour signer au plus vite l’armistice, envoient une forte proportion de monarchistes, candidats des listes « pour la paix », à l’Assemblée nationale. La plus grande partie des élus de Paris sont des républicains, des listes « pour la guerre », souvent extrémistes. En effet le peuple parisien pense s’être correctement défendu et ne se considère pas comme vaincu. Il existe un fossé grandissant entre les provinces et la capitale, confinant parfois à l’exaspération, la guerre ayant été déclenchée en grande partie sous la pression de la rue parisienne.

L’Assemblée se réunit d’abord à Bordeaux, puis à Versailles, pour ne pas tomber sous les révoltes parisiennes comme cela a failli se produire pendant le gouvernement de la Défense nationale (31 octobre notamment).

Depuis le 17 février, le gouvernement de la République est dirigé par Adolphe Thiers « chef du pouvoir exécutif » ; il cherche à conclure un traité de paix avec la Prusse. Les Parisiens, qui ont supporté un siège très dur, et sous le coup d’une fièvre obsidionale ( « la folie du siège » ), veulent protéger Paris des Prussiens et ouvrir une nouvelle ère politique et sociale[2]. Ils refusent que les troupes françaises récupèrent les canons de Paris et craignent que les Prussiens, entrés dans la ville, ne s’en emparent. C’est donc l’épreuve de force entre les royalistes, grands bourgeois et conservateurs provinciaux, tous favorables à une paix rapide avec l’Allemagne, retirés à Versailles et la population parisienne (essentiellement celle des quartiers de l’est parisien soumise aux très dures conditions salariales et sociales de l’époque et principale victime de la famine due au siège de Paris par les Allemands).

À Paris, la mixité sociale dans les quartiers, de règle depuis le Moyen Âge, a presque disparu avec les transformations urbanistiques du Second Empire. Les quartiers de l’ouest (VIIe, VIIIe, XVIe et XVIIe arrondissements) concentrent les plus riches des Parisiens (avec leur domesticité). Les quartiers centraux conservent encore des personnes aisées. Mais les classes populaires ont été regroupées à l’Est (XIe, XIIe, XIIIe, Xe, XVIIIe, XIXe et XXe arrondissements). Les ouvriers sont très nombreux : 442 000 sur 1,8 million d’habitants selon le recensement de 1866. S’y ajoutent de très nombreux artisans (près de 70 000, la plupart travaillant seuls ou avec un unique ouvrier) et de très petits commerçants dont la situation sociale est assez proche de celle des ouvriers. Ces classes populaires ont commencé à s’organiser. Le droit de grève qui a été accordé en 1864, a été très utilisé dans les dernières années du Second Empire. À l’occasion d’élections législatives de février 1864, des ouvriers publient le manifeste des Soixante, qui réclame la liberté du travail, l’accès au crédit et la solidarité. Depuis septembre 1864, il existe une Internationale ouvrière, qui a des représentants à Paris (en 1868, le gouvernement impérial dissout la section française de l’Internationale dont les membres ont participé à des manifestations républicaines). La loi sur la liberté de la presse de 1868, permet l’émergence publique de revendications économiques anti-capitalistes : la « nationalisation » des banques, des assurances, des mines, des chemins de fer (programme de Malon et Varlin pour les élections législatives de 1869)… Les blanquistes, qui prônent l’insurrection, se manifestent de plus en plus.

Les classes populaires parisiennes craignent de se voir une nouvelle fois frustrées des bénéfices de « leur » révolution de septembre 1870 (renversement du Second empire). Déjà, après les journées révolutionnaires parisiennes de juillet 1830 et après celle de février 1848, et les élections de mai 1848, les classes aisées avaient confisqué le pouvoir politique à leur profit, en installant la Monarchie de juillet et le Second Empire. En 1871, les Parisiens sont méfiants envers l’assemblée nouvellement élue en février 1871, où les deux tiers des députés sont des monarchistes de diverses tendances ou des bonapartistes. L’assemblée, méfiante du Paris populaire toujours prêt à s’enflammer, décide, le 10 mars, de siéger à Versailles (ville sous contrôle des Allemands et symbole de la monarchie absolue). L’assemblée mène une politique sociale qui va mettre en difficultés une partie des Parisiens, déjà éprouvés par le siège de la ville par l’armée prussienne (durant cette période, la consommation d’absinthe est multipliée par cinq)[citation nécessaire]. Le 10 mars, elle décide la suppression du moratoire des effets de commerce, des loyers et des dettes, désormais ce sont trois termes qui deviennent exigibles. De nombreux ouvriers, artisans et commerçants se voient menacés dans leurs moyens de vivre (on estime à près de 150 000 les personnes ainsi menacées de faillite ou de poursuites judiciaires). De plus, l’assemblée supprime la solde quotidienne de 1,50 franc des soldats de la Garde nationale, privant ainsi une partie des classes pauvres de Paris d’une source de revenus. Cette politique rappelle, aux plus vieux des Parisiens, celle menée au printemps 1848, par l’Assemblée dominée par le Parti de l’Ordre dont un des chefs était Thiers. Quand le gouvernement décide de désarmer les Parisiens ceux-ci se sentent directement menacés. Il s’agit de soustraire aux Parisiens les 227 canons entreposés à Belleville et à Montmartre. Les Parisiens considèrent ces canons comme leur propriété, qu’ils ont eux-mêmes payés lors de la guerre contre la Prusse par le biais de la souscription. Ils se voient sans défense vis-à-vis d’éventuelles attaques des troupes gouvernementales (comme en juin 1848). Cependant les Parisiens disposent de près de 500 000 fusils.

Source:  http://fr.wikipedia.org

Bien des choses nous son occulté dans nos écoles la commune de paris sujet important de notre histoire pré-contemporaine, nous est cachés.

VOIRE AUSSI LE DOCUMENT  le film de Peter Watkins « La commune »

Inversion des poles

•juillet 13, 2009 • Un commentaire

Le phénomène très spectaculaire de l’inversion des pôles magnétiques terrestres ne se produirait pas de façon aléatoire comme le pensaient jusqu’ici les scientifiques. Les travaux de l’université de Calabre penchent plutôt pour une sorte de « mémoire » de la Terre, qui reproduirait l’inversion selon une distribution temporelle particulière.

C’est déjà arrivé quelques centaines de fois en 160 millions d’années… Quand le Nord devient Sud, on parle d’inversion des pôles magnétiques. La dernière fois, c’était il y a 780 000 : un événement appelé inversion Brunhes-Matayama. A quand le prochain épisode ?

Ce phénomène naturel, parmi les plus étonnants qui soient, est étudié depuis longtemps et la question est presque d’actualité. En effet les conséquences sont immenses même si le processus n’est pas instantané, l’inversion complète de polarité de la planète pouvant prendre plusieurs centaines d’années. Pendant une durée très courte, au moment de l’inversion totale, on assiste à une disparition du champ magnétique terrestre et la planète ne se trouve plus protégée des radiations venant de l’espace. Le bombardement cosmique aurait ainsi entraîné par le passé des extinctions massives d’espèces ainsi que l’apparition de nouvelles. Or, un certain nombre de données, comme l’affaiblissement du champ magnétique total constaté depuis plus d’un siècle pourrait laisser présager d’une possible inversion magnétique d’ici quelque milliers d’années.

Mais le phénomène par lui-même n’est pas réellement expliqué. Dans ce contexte, une équipe italienne menée par Vincenzo Carbone (1) montre que les événements ne se produiraient pas de façon aléatoire, comme on a pu le penser jusqu’ici, mais surviennent en « grappes » (clusters) selon des séries révélant une sorte de mémoire magnétique de la Terre.

La Terre garde une mémoire magnétique

Selon l’état de la science, les géophysiciens pensent que le noyau de la Terre se comporte comme une sorte de dynamo géante produisant un champ magnétique. Celle-ci peut s’arrêter de fonctionner de façon spontanée ou suite à un choc, comme l’impact d’un objet céleste, puis repartir avec des directions de champs magnétiques différentes. D’après la théorie qui prévaut, l’inversion des pôles obéirait à une distribution de Poisson, qui permet de calculer la probabilité d’apparition d’événements durant un temps défini lorsque ceux-ci sont indépendants les uns des autres et aléatoires. Mais si l’on en croit Carbone, qui a procédé à une analyse statistique fouillée et minutieuse de différents échantillons de données physiques et géologiques attribuées à des périodes d’inversion, la séquence d’apparition répond à une distribution de Lévy. Explication : les événements apparaissent dans le temps de façon corrélée, par grappes (« clusters ») et non plus de manière aléatoire et indépendamment les uns des autres.

Cette « mémoire » de la Terre est une avancée dans la compréhension des phénomènes géomagnétiques, et pourrait permettre d’une certaine façon une prévision. Les chercheurs italiens souhaitent bâtir un modèle dynamique pour décrire le processus d’inversion, afin d’aider à mieux comprendre les mécanismes physiques qui en sont à l’origine.

(1) Physics/0603086, The clustering of polarity reversals of the geomagnetic field, V. Carbone, L. Sorriso-Valvo, A. Vecchio, F. Lepreti, P. Veltri, P. Harabaglia, I. Guerra

Source : http://www.futura-sciences.com

 

Alors pour les gens qui disent on se fout de tout un tas de choses et bien je repondrais la nature vas tous nous mettre d’accord on vas tous crever.

La malediction du Liberia

•juillet 12, 2009 • Laisser un commentaire

Le Libéria sort de plus de 14 ans de guerre civile, une guerre sanglante et barbare. Aujourd’hui, à Monrovia comme dans tout le pays, il y a 85% de chômeurs, et aussi des écoles, des routes, des hôpitaux à reconstruire. Le pays est exsangue. Depuis la fin de la guerre, une économie d’urgence et de survie s’est mise en place. Dans ce pays à bout de souffle, la pêche est le moyen le plus sûr de pouvoir manger quelques poissons à la fin de la journée. Beaucoup d’ex-combattants et d’ex-enfants soldats sont devenus pêcheurs, juste pour vivre . Ils travaillent et essaient d’oublier en mer les horreurs de la guerre. Mais face à eux une nouvelle armée se dresse : des chalutiers chinois qui ratissent sans états d’âme, le fond des eaux libériennes. En principe, ces chalutiers doivent employer de la main d’œuvre libérienne. En réalité, les libériens sont laissés sur les quais, et assistent impuissants au retour des bateaux chinois chargés d’espadons, qui seront revendus au marché local. Profitant déjà du désastre économique engendré par la guerre, les armateurs chinois ont un autre avantage ; des eaux très poissonneuses, qui n’ont pas été pêchées depuis 15 ans. Alors, le port de Moravia est le théâtre d’un véritable pillage économique qui ne laisse entrevoir à cette population qu’un faible espoir de s’en sortir.

reportage de Juliette Lambot et Laurent Desvaux